05 novembre 2007
Le grand voyage ...
J'emprunte à Charles Duchaussoy le titre car il y a parfois des sensations qui vous obligent au voyage, des jambes inouies qui déjà vous emmènent loin, ou la lascivité qu'on a à les parcourir voire à s'en abreuver lentement revêt d'emblée la promesse de tous les abandons, de toutes les langueurs parées d'audace. A la lisière des chevilles fines, l'émoi devient la seule expression possible, l'unique réflexe avant de surseoir à la retenue, la frontière intangible entre le désir naissant dont le dessein , de plus en plus net, s'ébauche avec vigueur.C'est une promesse qu'on ne veut pas voir aboutir, une parenthèse lascive à l'excés qu'on referme à regret et qui nous laisse une envie de douceur comme une voie toute tracée, un baiser qui ne peut être que soyeux aux confins d'un désir enivrant...
... une main qui ne sait plus si c'est une chute ou une envolée qu'elle signe d'une plume audacieuse sur l'intérieur d'une cuisse délicate et déjà emplie d'une fièvre troublante. C'est un escarpin comme un écrin, un talon hardi qui dévoile impudemment un désir qui ne peut plus être nié, un calice charnel qui appelle ostentoirement à tous les sacrifices, cela n'est pas un mot mais on peut le nommer une caresse hors du temps , une opulente douceur soulignant le faste despotique que chacun sait inéluctable, une ivresse assujettie comme une intuition à la volupté ....
Et lorsque la pudique gravité n'est plus qu'un lointain souvenir ... que la chair n'est plus une muse mais déja une oeuvre éternelle
aux flambeaux incertains se consumant aussi fiévreusement qu'ils se taisent avec nonchalance dans l'écho du voyage qu'ils ont su faire naitre ...
http://www.salon-sexy.com/blog.php?pseudo=maxence_pour_femmesRP
04 septembre 2007
Champagne
Il était temps, la langueur monotone des villes de banlieues avait gagné du terrain sur ma propension à vivre ;) heuresement je me suis offert un "rêve" de jeunesse , la ville lumiére ! Oh pas dans son ensemble , juste une modeste garconniére dans une avenue au nom d' illustre écrivain ( Eh oui c'est pas Montmartre petite pomme ;)) ce qui ne peut être qu'un doux présage à la réverie inspirée vous en conviendrez Mesdames. Tout ça pour dire , car pour une fois mon billet existe par son motif, que je serais paradoxalement moins dans la lumiére du net tant que j'aurais pas récupérer une connexion digne de ce nom surtout que là c'est la fibre optique qui est en ligne de mire, comme on peut le voir sur la photo qui pour une fois n'as pas été choisi au hasard ;)
Te voila donc prévenue, cité du stupre , alcove orgiaque qui renferme en ton ventre le champ des plus improbables possibles, toi l'acropole qui m'a fait maintes fois chuter, je te défie une fois de plus de me prodiguer avec largesse les plaisirs qui sont les miens !
C'était juste une licence poétique qui veut dire que tu peux me contacter chere nouvelle voisine ;)
24 août 2007
Versatile douceur ...
Dans l'irréprésible envie , il y a presque toujours l'instant de la douceur délivrée comme une attention , comme une évocation d'un lien complice qui prend forme , une connivence de la chair déja , un dialogue qui s'invente lentement , une bouche qu'on ne voit plus mais qu'on ne peut nier ; Mais la douceur est versatile , elle est fugace et perilleuse, elle peut être le messager de la présentation des corps mais aussi l'hote de la politesse des chairs pour les emmener à l'unisson. Elle est perfide car sa fausse plénitude revêt déja en elle les embrasements à venir , leurs flambeaux obséquieux , les corps qui se consument et les lueurs des feux qui se rallument ; Elle est comme le trait d'union entre la distance et l'oubli, ses parrures innombrables lui permettent de surprendre sans cesse en ayant l'air de rien comme une caresse qui se serait égarer ,une nonchalance qui s'invite sur la pointe des pieds et dont les stigmates se révélent à l'aube, un geste qu'on ne posséde plus à l'orée d'un désir qu'on devine si bien...
Mesdames pendant que nous sommes dans l'évocation de la génèse du désir , je vous rapelle qu'ici ce n'est pas un blog " d'écrits" ( je n'aime pas ce que j'écris soit dit en passant et pour cause diront les plus insolentes ;)) , ni un receuil de photos persocar me voir provoque bien peu chez moi soyez en sure , vous pouvez donc vous draper d'audace, et il vous en faudra bien peu car je suis d'un naturel avenant, afin que les lignes futurs aient un écho plus intime et une réminiscence lascive lorsque vous les parcourerez ;)
07 août 2007
Impérissable ... ; )
A nouveau enrolé quasiment de force , comme embarqué sur un cargo de fortune, les lauriers de la gloire m'éblouissent de leur étranges lumiéres mélancoliques, tel un chant des sirênes ( les vraies pas celles de l'expression du moment ; )) auquel surseoir c'est déja faillir ; )
Je vais vous le dire plus simplement car je me rends compte en me relisant que je suis bien loin de l'objet de ce post et pourtant tellement proche dans ma pensée étrangement , je participe à un concours dont le "prix" ( je mets des guillemets pour ne pas me départir de ma courtoisie légendaire, d'aucunes diraient au moins dans mes publications car il est vrai qu'il m'arrive d'adopter des formes plus abruptes lorsque l'alchimie opére ; )) Enfin quoiqu'il en soit je partcipe à un concours , et déja ça rapelle à mon esprit de si blles envolées car parfois il y a des souvenirs qui ne meurent pas, qu'on aimerait baillonner mais qui se rapelle à votre bon souvenir avec la force des rayons de soleil qui en ont émané, qu'on aimerait étouffer aussi ou cotoyer sans cesse tellement l'errance est lascive dans
l'image encore vive à mon esprit bien que diffuse par l'ennui distillé par les contingences extérieures ...
Bon ! je vois que je n'y arriverrais pas , je suis tout à mes réveries mainteant alors je vous dirais simplement : votez pour moi !! ici pour ceux qui me connaissent parce que vous m'appréciez et pour les autres car cela vous prend environ 40/50 secondes et que vous découvrirez un joli blog ; )
MERCI
01 août 2007
Aujourd'hui est le premier jour de ce qu'il nous reste à vivre .... ; )
Parfois dans un blog sexy , on a envie de s'écarter du sujet doucement récurrent certes mais qui en appelle tellement d'autres. c'est donc de "littérature" dont il est question ce soir ou plutôt de l'ancrage dans le réel de cet art un peu à la maniérre de Borges mais sans le talent, vous allez le costater bien vite ; )
J'aime lire et contrairement à cette photo qui me représente en partie je vous l'accorde , j'aime lire uniquement la nuit car la rumeur de la ville exultante s'est tarie, et le rythme syncopé de ma vie s'assagit dans une onde plus jazzy qui apelle à l'imaginaire vagabond.Je suis un piétre lecteur car c'est plus le livre qui me nourrit que moi qui m'y immisce , je le laisse me transporter , me prendre par surprise et m'emmener encore plus loin à chaque page tournée.
Mais parfois dans cette aubade mécanique qu'il offre, le livre hein , il est le véhicule de sentiers vacillants ou la réalité se noie dans la fiction de façon désordonnée , parfois les lignes précédent l'inéluctable tout en l'ayant fait naitre auparavant ( j'ai notion du paradoxe dans le continuum espace temps Mac Fly mais c'est une licence poétique si on veut ;)) Parfois il amméne plus qu'il ne crée , il livre plus qu'il évoque, il est empreint de vérité alors qu'habituellement , il en fait juste l'esquisse ... Et parfois la magie opére , l'oeuvre devient réelle , puissante et ennivrante , dans les formes oblongues et les totems qu'elle fait s'ériger ...
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